Ouf, mon week-end peut commencer. C'est pas que je ne les aime pas et que je n'était pas content de les revoir, mais il faut les supporter ! Mon père qui fait son grognon en permanence, et qui n'a l'air content de rien (mais pourquoi est-il venu ?). Quand j'ai proposé ce matin d'aller à la Tour Eiffel, il a dit "J'connais déjà. Rien à péter de la Tour Eiffel". Eh bien sûr, pour lui, "rien n'est mieux que quand il cuisine chez lui". Dire ça quand on est au restaurant, c'est élégant. Bref, il a tiré sa tronche de déterré pendant ces 2 jours de marathon urbain. Quant à ma mère, c'est mieux, mais c'est carrément à l'opposé de mon père : excitée sur tout, à la limite de l'hystérie et du sans-gêne (merci à sa cure de Prozac), mais au moins a montré son contentement d'être à Paris, contrairement à mon père. Il y aurait d'autres choses à dire, mais par respect pour eux, je ne vais tout de même pas entrer dans les détails, c'est déjà assez gênant comme ça.
Quant à mon frère, ça s'est bien passé. Quand je pense qu'il les voit très souvent, je compatis.
Au programme de ce week-end. Marche à Montmartre et dans le centre (en matinée quand il ne pleuvait pas encore). L'après-midi super pluvieux (Musée Grévin, et comble d'horreur les Galeries Lafayette : arghh le cauchemar. Une marée si humaine qu'elle en devient inhumaine (un samedi pluvieux de décembre, pas besoin d'un dessin).
Aujourd'hui re-marche. Par chance, le temps était beau ce matin, et re-caca l'après-midi.
Content d'être rentré, j'ai les jambes en compote, non pas qu'on a fait tant de kilomètres que ça, mais mes parents marchent si lentement que les jambes en deviennent lourdes en ayant l'impression de faire du sur-place.
J'ai mon lundi de RTT demain. Tant mieux, ça m'aurait fait suer de devoir reprendre le taf demain, j'ai besoin de récupérer.